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Déguignet, paysan Bas-Breton et soldat Français

 

 

Dès son incorporation J.-M. Déguignet est volontaire pour rejoindre les troupes françaises en Crimée. Il ne débarquera à Kamiech que le 7 septembre 1855 et s'il faisait parti des troupes lancées le lendemain à l'assaut de la Tour Malakoff, position clé de Sébastopol, celle-ci est tombée quelques instant avant que son unité y parvienne.

Les mois qui suivront donneront lieu à quelques escarmouches. Puis le troupes françaises affronteront d'autre adversaire, le choléra. Déguignet est atteint de dysenterie et passe par différents hôpitaux et « ambulances ».
 
 
 
 
 
 
En 1859, Jean-Marie Déguignet participe à la Guerre d’Italie (en italien : Seconda guerra d'indipendenza). Son régiment fait partie du 5e Corps d'Armée du Prince Napoléon.

Ce corps d'armée débarque à Livourne, occupe la Toscane avant de remonter vers le Nord. Il ne participe à aucune bataille majeure (Magenta, Solférino) et parvient à Villafranca alors que s'engage les pourparlers préliminaires de pa
 
 
 
 
 
Pacification de la Kabylie (1863-1865)

En fait il est exagéré de restreindre cette période à la seule pacification de la Kabylie. Son unité resta près de 2 ans dans la province de Constantine (lui-même à Collo/El-Qoll). En 1863, ils partent réprimer une révolte à Tébessa/Tbessa le long de la frontière tunisienne.

Plus tard il participe effectivement à la pacification de la Kabylie, notamment marquée par des combats autour d'un fortin nommé Takitoun.
 
 
 
 
 
Expédition du Mexique (1866-1868)

En 1866, il répond à un appel de volontaires parmi les troupes d’Afrique pour rejoindre le Mexique. Il fait ainsi parti des derniers renforts français envoyés au Mexique.

Son unité sera le plus souvent en poste à Durango, où il deviendra l'ami d'un érudit, l'amigo Salvarez, et dans une moindre mesure à San Juan de Aviles (aujourd'hui Villa Juarez).

Avec le repli français, il rejoint Mexico où, veillant à la destruction de l'arsenal français, il rencontrera l'empereur Maximilien. Puis son unité couvrira l'arrière des forces françaises ré-embarquant à Vera-Cruz.
 
 
 
 
« Pélerinage » à Jérusalem

Sur l'invitation d'un négociant arménien, Jean-Marie Déguignet et plusieurs camarades convalescents à Constantinople obtiennent une permission pour aller à Jérusalem. Y voyant les pratiques mercantilistes du clergé local, il finit par 'y perdre la foi.